légende
:   
Courez-y !  
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A vos fourchettes !
Tiens, tiens !
Ouf ! Un kilo de gagné |
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Où |

ITINÉRAIRES
5, rue de Pontoise (Ve).
Tél. : 01 46 33 60 11.
Tlj. sf. dim. et lun.
Métro :
Maubert-Mutualité. |

153 GRENELLE
153, rue Grenelle (VIIe).
Tél. : 01 45 51 54 12.
Tlj. sf. dim.
Métro :
La Tour-Maubourg. |

LA FOLLE AVOINE
91, rue de Grenelle
(VIIe).
Tél. : 01 45 51 02 59.
Tlj. sf. dim.
Métro : Solferino. |
L’OGA
82, rue Jean-Pierre
Timbaud (XIe).
Tél. : 01 43 57 60 15.
Tlj. sf. sam. (déj.)
et lun.
Métro : Parmentier. |
LES FROMAGES DE PIERRE
148, avenue
Félix-Faure (XVe).
Tél. : 01.45.54.12.26.
Tlj. sf sam. et dim.
Métro : Balard. |
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Genre |
Après les saisons
du Temps au Temps
(à Bastille), Sylvain
Sendra rejoint la rive
gauche néobistrotière,
l’espace d’une adresse
sincèrement enjouée.
Dommage qu’à trop
s’emporter, certains
plats finissent empotés. |
Restaurateur tout
terrain, Jean-Jacques
Jouteux reprend
l’ancien Soleil, apure
le décor et compose
une carte opportune,
concise, d’un chic
très saisonnier, légère
comme une veste
en lin jetée sur l’épaule.
Un peu bellâtre parfois
mais dans l’ensemble
de bonne tenue ! |
Un décor d’aquarelle,
une addition légère
comme un pastel
et une cuisine
à la manière
de ces écritures
lycéennes habillées
de petits coeurs
et de naïves fleurettes.
Bref, une table un peu
puérile sur certains
effets mais touchante
à vraiment s’appliquer. |
Les tables
d’Oberkampf partagent
désormais ceci avec les
ambulances qu’on ne
s’autorise même plus
à les flinguer. Celle-là
pas plus nulle qu’une
autre mais tout
simplement datée, mal
dégrossie, fusionnant
ses plats avec trois
tendances de retard. |
Il y avait là un
restaurant à fromages
estampillé Androuet.
L’estampille a sauté,
pas les fromages !
Comme souvent avec
les « monomaniaques »,
le sens se perd à courir
après ’exhaustivité.
Mais pour une tartine
vite faite, pas trop mal
faite, l’adresse se laisse
fréquenter. |
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Avec qui |
Un bison futé. |
Une certaine
Grasser-Hermé. |
Une main verte. |
Un Gloubi
et un Boulga. |
Une bonne pâte. |
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Prix |
Menus-cartes à 29
et 34 €. Asperges vertes
vinaigrette de foie
gras : un joli
tempérament. Rillettes
de maquereau, sorbet
cornichon : bêtement
embrouillé d’un coulis
de poivron. Pavé
de veau, crème
de petits pois, menthe
et oignons nouveaux :
printanier. Tarte citron
revisitée : bancale. |
Menus à 35 € (déj.)
et 59 €. Vermicelles
grillés et homard bleu :
vu la vacherie
du vermicelle, disons
d’un chic revêche.
Langoustines royales
bouillon de cornichon
malossol et pickles chou
fleur : très réussi.
Les 4 desserts
(macaronade
chocolat, etc.):
mignards. |
Env. 30-35 €. Formules
à 20 et 25 €.
Tempura de gambas
aïoli à lamoutarde
deMeaux plutôt bien.
Coeur d’entrecôte
à l’émulsion de poivre
Séchouan : l’entrecôte
bien vivante, l’émulsion
un peu éteinte. Filet de
bar au citron, huile
d’argan : plaisant
hormis les petits
légumes en verrine. |
Env.
Env. 35-40 €. Menus
(déj.) à 10,50
et 12,50 €. Brunch
le dimanche. Velouté
de Jade (patate douce,
courgette, coriandre) :
facile à laper. Émincé
d’autruche miel
et poivre Sarawak :
beaucoup de mots
pour pas grand-chose.
Pannacotta à la fleur
d’oranger : gentiment
ennuyeuse. |
Env.
Env. 25-40 €. Tartine
Poitevine (paillasson
de pommes de terre
et chèvre au thym) :
pas dérangeante.
Aligot, charcuterie :
tout cela sans grand
souffle. Sorbet
roquefort : impayable !
Amusante déclinaison
régionaliste
des fondues
(savoyarde, normande,
jurassienne). |
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Bonne table |
La 11. Service mignon
tout plein. |
La 6. Service soignant
l’entregent. |
La n° 10. Service
comme chuchoté. |
Celle avec le canapé.
Service gentiment
maladroit. |
Celles près des
portes-fenêtres.
Service coulant. |